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Qu’est-ce-que le « bio » ? « Bio » désigne un produit issu de l’agriculture biologique (AB). C’est un label de qualité qui garantit une qualité liée à un mode de production respectueux de l’environnement et du bien-être animal. Il est soumis à une réglementation spécifique et contrôlé par des organismes de certification. Ainsi, le recours à des produits chimiques (pesticides, engrais chimiques de synthèse) et aux OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) est interdit. Les agriculteurs doivent également respecter des conditions d’élevage permettant de garantir le bien-être des animaux. Pour les aliments composés, seuls les produits contenant aux moins 95% d’ingrédients agricoles certifiés biologiques peuvent comporter les termes « biologique » ou « bio » dans leur dénomination de vente (ex : Pâtes Bio), le reste est composé de produits non disponibles en bio en quantité suffisante (ex : certaines épices, produits exotiques) En dessous de 95%, ces termes ne peuvent apparaître qu’au niveau de la liste des ingrédients.   Comment reconnaître un produit bio ? Le consommateur peut reconnaître les produits alimentaires issus de l’agriculture biologique (AB) grâce à 2 logos : Le logo national AB Le logo communautaire Et d’un point de vue nutritionnel, ça donne quoi ? Analysons pour mieux comprendre, les valeurs nutritionnelles données pour 100g d’aliments d’un produit composé. Prenons comme exemple le paquet de biscuit Petit Beurre, l’un Bio et l’autre non :     Petits Beurres Bio Petits Beurres Classiques Valeur énergétique 1952 kJ  Soit 467 kcal 1850 Kj  Soit 440 kcal Protéines 5.9 g 8g Lipides  Dont Acides Gras Saturés   15.8 g 10.9 g 12 g 7.6 g Glucides Dont Sucres 73.6 g 19.6 g 73 g 23 g Fibres 5.9 g 3 g Sel 0.95 g 1.40 g Ainsi, nous pouvons constater que d’un point de vue calorique et glucidique, les apports sont quasi-identiques. Les biscuits classiques ont l’avantage de contenir davantage de protéines et moins de matières grasses (même si 7.6 g d’AGS reste une quantité élevée), et l’inconvénient de contenir moins de fibres, plus de sucre rapide et plus de sel. Si on regarde de plus près les ingrédients utilisés pour la fabrication de ces biscuits (cf liste des ingrédients présente sur l’emballage des paquets), on peut noter que les biscuits Bio sont élaborés avec du sucre de canne roux issu du commerce équitable et de l’agriculture biologique, de meilleure qualité donc que le sucre blanc utilisé pour la fabrication des petits beurres classiques. A noter également que les biscuits Bio sont fabriqués, entre autres, avec du beurre frais de baratte issu de l’agriculture biologique et d’origine France, avec de la farine T65 de Borsa, farine biologique qui préserve la richesse en fibres et en minéraux de la farine (d’où la teneur en fibres plus importante dans les biscuits Bio), avec du sel marin, du miel et de la noix de coco (présence de noix de coco qui explique la teneur en acides gras saturés plus élevée que dans les biscuits classiques), tous issus de l’agriculture biologique. Les ingrédients utilisés pour la fabrication des biscuits Petits Beurres classiques sont d’une qualité inférieure, et à cela, sont rajoutés des arômes et des correcteurs d’acidité. La teneur en sucre rapide est plus élevée du fait du rajout de sucre glace dans la préparation en plus du sucre déjà présent. Côté prix ? Vous trouverez chez votre commerçant les biscuits Petits Beurres classiques au prix moyen de 1.10 euros le paquet de 200g ou 1.75 euros le lot de 2 (2x200g) Les biscuits Petits Beurres Bio sont commercialisés au tarif de 2.50 euros le paquet de 150g ou 3.90 euros le lot de 2 (2x150g) En résumé, les produits labellisés Bio sont certes plus coûteux mais présentent une garantie au niveau de la qualité des matières premières utilisées à la fabrication pour les produits composés, une culture sans pesticides et sans OGM pour les fruits et légumes par exemple, et des produits animaux fournis dans le respect du bien-être animal. D’un point de vue nutritionnel, même si les biscuits Bio sont tout autant caloriques que les biscuits classiques (et donc à limiter comme tout autre biscuit dans le cadre d’une alimentation équilibrée), les ingrédients de base utilisés pour la fabrication sont garantis d’une qualité supérieure aux ingrédients utilisés pour les biscuits classiques, ils sont issus de l’agriculture biologique, d’origine France, contiennent moins de sucre et de sel, substances qui présentent un double avantage pour les industriels : conservateur et exhausteur de goût, mais responsables de maladies de civilisation (obésité, diabète, maladie cardiovasculaire…) pour le consommateur… Les produits Bio sont donc plus soucieux de préserver votre capital santé.
  Après l’hiver et ses excès, le printemps est le moment idéal pour détoxifier son corps en faisant un drainage du foie.  Petit rappel : à quoi sert le foie ?   Il assure avec la vésicule biliaire des fonctions essentielles pour l’organisme :  Une fonction digestive par la production de la bile  Une fonction métabolique dans la transformation des divers nutriments : glucides, lipides, protéines  Un stockage des vitamines et du glycogène (Le glycogène est la forme de réserve du glucose et est stocké principalement dans le foie et les muscles.) Une détoxication de l’organisme des substances toxiques : alcool, médicaments, polluants divers auxquels nous sommes exposés en mangeant, buvant, respirant. Pourquoi nettoyer son foie ?   Il arrive que les cellules du foie soient saturées et ne fassent plus correctement leur travail ! Cela se traduit par de la fatigue, des maux de tête, des boutons et des kilos qui s'accumulent... Aussi un petit drainage vous fera le plus grand bien pour vous remettre en forme !  Comment nettoyer son foie ?  Nous vous conseillons de prendre des ampoules de radis noir, artichaut et pissenlit chaque matin dans un grand verre d’eau pendant un mois. Miam, miam !  Le radis noir : Utilisé depuis longtemps en médecine chinoise, il nettoie l'organisme et tonifie le foie. L’artichaut : riche en fibres, vitamines, ainsi qu’en minéraux (cuivre, magnésium, phosphore et potassium). L’artichaut stimule le foie, favorise la sécrétion biliaire et facilite la digestion. Le pissenlit : C’est la plante idéale pour évacuer toutes les toxines ! En effet il s’agit d’un diurétique mais aussi un dépuratif qui élimine les toxines d’origine infectieuse ou apportées par l’alimentation ou l’environnement.  Cela n'a pas l'air très appétissant mais promis dans quelque temps votre corps vous dira merci !!  Cette cure est conseillée dans le cas où vous êtes en bonne santé, en cas de doute demandez l'avis de votre médecin traitant. 
Quel que soit votre niveau et quelle que soit la course, l’alimentation tient un rôle important pour atteindre votre objectif. Voici l’essentiel pour bien préparer votre course par notre médecin, micro-nutritionniste : le Dr Jean Christophe Corradi. Bien manger pour préparer sa course. Du point de vue alimentaire, la préparation de la course, du moins dans son aspect final, s’effectue dans les trois derniers jours. L’objectif est d’augmenter et de saturer son stock de glycogène hépatique et musculaire, cela permettra un rendu sous forme de glucose (qui est le sucre « carburant » de vos muscles pendant l’effort) au moment de l’exercice physique. Pour cela, vous devriez : Augmenter les apports en aliments à faible indice glycémique (jusqu’à 65% des apports journaliers) avec des pâtes, du riz, des pommes de terre, de la farine de maïs (polenta), de la farine de sarrasin (crêpes), et des légumineux (fèves, lentilles, pois). ATTENTION : éviter le pain blanc, en raison de son indice glycémique élevé. Compléter votre alimentation par des apports en protides sur deux des trois repas (viandes blanches, oeufs, poissons). Penser aux apports en lipides de qualité riches en oméga 3 avec les huiles d’assaisonnement contenant du colza et de l’huile de noix ainsi que les poissons gras (anchois, sardines, maquereaux, harengs). Profiter du repas du soir, souvent plus structuré, pour compenser les oublis de la journée notamment en vitamines (nos fameux 5 fruits et légumes) et en laitages. Vous devriez par contre limiter les apports en lactose et préférer donc les fromages aux yaourts et au lait liquide. Le dernier repas avant la course. Il faudrait continuer à majorer les apports en glucides sans exagérer et en préservant le confort digestif : éviter donc les formes complètes de céréales, pâtes ou riz, ainsi que les légumineux et les aliments riches en fibres (fruits et légumes frais). Vous préfèrerez du riz ou des pâtes standards, accompagnés d’une viande grillée et d’un morceau de fromage et d’un fruit cuit (compote). Le petit déjeuner d’avant course Idéalement, il est à programmer 3 heures avant le départ. L’objectif est un apport énergétique et un confort digestif. Il se composera donc de : Thé ou café en fonction des habitudes Au choix : barre ou gâteau énergétique / tartines de pain, galette de riz ou de mais +  confiture / bouillie de flocon d’avoine Yaourt peu sucré Compote Notre conseil : Tester votre petit déjeuner avant une sortie longue d’entrainement pour apprécier la tolérance digestive. Pendant la course 3 objectifs : Eviter la déshydratation : les apports conseillés et bien tolérés sont d’1 verre toutes les 15 minutes. Ainsi, choisissez votre boisson de course sous forme liquide plutôt qu’en gel. Eviter l’hypoglycémie : votre boisson de course doit contenir des sucres (glucose ou glucose + maltose). Compenser les pertes en sel dans la sueur : pensez à vérifier sur l’étiquette que votre boisson contient bien du sodium et du potassium. Certaines préparations comportent des apports protéiques sous forme d’acides aminés ramifiés, afin d’augmenter les capacités d’endurance, mais cette formulation ne fait pas l’objet d’un consensus scientifique.
Calcul de votre IMC  Selon la classification IMC (Indice de Masse Corporelle) qui reflète la corrélation poids/taille²,  votre IMC est considéré comme correct lorsqu’il est compris entre 18,5 et 24,9 kg/m². Calculez votre IMC  La surcharge pondérale caractérisée notamment par une masse graisseuse au niveau de l’abdomen ainsi qu’une insuffisance musculaire de la ceinture abdominale sont des facteurs favorisants les problèmes dorsaux de type lombalgie par exemple. La colonne vertébrale est contrainte de porter cette charge supplémentaire, qui, associée à un relâchement musculaire,  entraîne des douleurs dans le bas du dos. Comment y remédier ? Si vous êtes en surpoids ou en obésité et que vous souffrez de mal de dos, une prise en charge nutritionnelle associée à une activité physique s’impose afin perdre du poids et muscler la ceinture abdominale pour soulager vos douleurs dorsales : mettre en place une alimentation équilibrée basée sur les recommandations du Programme National Nutrition Santé et adaptée aux besoins de votre organisme ; pratiquer une activité physique douce et adaptée à vos problèmes dorsaux. Pour en savoir plus, consultez Stéphanie Nucéra, diététicienne au Pôle Santé Saint Jean 
Vous avez « le nez qui coule et qui démange », « les yeux qui pleurent », vous faites peut-être partie des plus de 30% de la population adulte qui souffre d’allergie aux pollens. Mais qu’est-ce que le rhume des foins (ou rhinite allergique aux pollens) et comment faire le diagnostic ? Tout commence par des symptômes pendant la journée mais aussi parfois la nuit, qui touchent la sphère ORL, c’est-à-dire les voies aériennes supérieures et en particulier le nez : le prurit nasal : les démangeaisons des fosses nasales, l’anosmie : la perte de l’odorat, la rhinorrhée : écoulement clair venant du nez, les éternuements, l’obstruction nasale. Pourquoi les allergies aux pollens touchent-elle surtout le nez ? Parce qu’il filtre l’air que nous respirons avant d’arriver aux bronches. C’est donc la zone la plus exposée aux allergènes et la plus sensibilisée par les polluants. La sévérité de la réaction allergique dépend de l’exposition. La période critique du rhume des foins commence dès janvier avec la pollinisation des arbres et en particulier du cyprès dont le pollen est transporté au gré du vent : il est très léger et plus volatile que le mimosa qui a la même période de pollinisation. Ainsi, nous sommes depuis plusieurs semaines en alerte rouge (risque allergique très élevé) pour les allergies aux pollens de cyprès d’après les données du Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA). La tempête Zeus a transporté vers l’Ouest de la France les pollens de l’aulne, nous ne sommes pas vraiment concernés par ces arbres sur Cagnes-sur-Mer. A partir du mois de mars, arrivent d’autres pollens : ceux du noisetier, du platane, du chêne, de l’olivier,... mais aussi la pariétaire ou gamba roussette qui en plus d’envahir nos talus, les chantiers et les terrains secs, a un potentiel allergisant très élevé de mars à août. L’été, ce sont les graminées qui entrainent des allergies et début septembre jusqu’à fin octobre les herbacées (armoise et ambroisie), moins présents dans notre région pour l’instant. Les hausses de température augmentent la quantité de pollen par une éclosion plus importante : le réchauffement climatique a donc un impact direct sur l’augmentation des cas de rhinite allergique aux pollens. Les orages augmentent la concentration de pollens à un mètre du sol et contribuent aux « épidémies » de rhume des foins. Enfin, les polluants atmosphériques irritent les muqueuses nasales et les rendent plus à risque de développer une réaction allergique.  Ils augmentent le potentiel allergisant des pollens en les fragmentant, ce qui augmente leur pénétration. Mais que faire face à ce fléau ? Tout d’abord, il faut réduire l’exposition : Eviter de pratiquer une activité physique lorsque l’on est allergique en période critique, limiter les polluants atmosphériques, ne pas fumer, et avoir une bonne hygiène des fosses nasales en nettoyant son nez tous les jours au SERUM PHYSIOLOGIQUE… Ensuite, lorsque la crise est là, la prescription d’antihistaminiques et de corticoïdes locaux est nécessaire. Enfin, un bilan précis par un médecin formé en allergologie est essentiel afin de connaître le ou les pollens en cause. L’interrogatoire et la réalisation de tests cutanés sont là pour identifier l’agent en cause et permettent de discuter dans un second temps d’une désensibilisation, traitement par voie orale qui doit débuter plusieurs mois avant l’arrivée du pollen. Vous avez donc compris que si aujourd’hui vous êtes gênés, … l’année prochaine ce sera encore le cas, voire peut-être pire… Pourquoi attendre ? Consultez ! Docteur Sabine MARC ROUCAYROL, Pneumologue.

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