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Quel que soit votre niveau et quelle que soit la course, l’alimentation tient un rôle important pour atteindre votre objectif. Voici l’essentiel pour bien préparer votre course par notre médecin, micro-nutritionniste : le Dr Jean Christophe Corradi. Bien manger pour préparer sa course. Du point de vue alimentaire, la préparation de la course, du moins dans son aspect final, s’effectue dans les trois derniers jours. L’objectif est d’augmenter et de saturer son stock de glycogène hépatique et musculaire, cela permettra un rendu sous forme de glucose (qui est le sucre « carburant » de vos muscles pendant l’effort) au moment de l’exercice physique. Pour cela, vous devriez : Augmenter les apports en aliments à faible indice glycémique (jusqu’à 65% des apports journaliers) avec des pâtes, du riz, des pommes de terre, de la farine de maïs (polenta), de la farine de sarrasin (crêpes), et des légumineux (fèves, lentilles, pois). ATTENTION : éviter le pain blanc, en raison de son indice glycémique élevé. Compléter votre alimentation par des apports en protides sur deux des trois repas (viandes blanches, oeufs, poissons). Penser aux apports en lipides de qualité riches en oméga 3 avec les huiles d’assaisonnement contenant du colza et de l’huile de noix ainsi que les poissons gras (anchois, sardines, maquereaux, harengs). Profiter du repas du soir, souvent plus structuré, pour compenser les oublis de la journée notamment en vitamines (nos fameux 5 fruits et légumes) et en laitages. Vous devriez par contre limiter les apports en lactose et préférer donc les fromages aux yaourts et au lait liquide. Le dernier repas avant la course. Il faudrait continuer à majorer les apports en glucides sans exagérer et en préservant le confort digestif : éviter donc les formes complètes de céréales, pâtes ou riz, ainsi que les légumineux et les aliments riches en fibres (fruits et légumes frais). Vous préfèrerez du riz ou des pâtes standards, accompagnés d’une viande grillée et d’un morceau de fromage et d’un fruit cuit (compote). Le petit déjeuner d’avant course Idéalement, il est à programmer 3 heures avant le départ. L’objectif est un apport énergétique et un confort digestif. Il se composera donc de : Thé ou café en fonction des habitudes Au choix : barre ou gâteau énergétique / tartines de pain, galette de riz ou de mais +  confiture / bouillie de flocon d’avoine Yaourt peu sucré Compote Notre conseil : Tester votre petit déjeuner avant une sortie longue d’entrainement pour apprécier la tolérance digestive. Pendant la course 3 objectifs : Eviter la déshydratation : les apports conseillés et bien tolérés sont d’1 verre toutes les 15 minutes. Ainsi, choisissez votre boisson de course sous forme liquide plutôt qu’en gel. Eviter l’hypoglycémie : votre boisson de course doit contenir des sucres (glucose ou glucose + maltose). Compenser les pertes en sel dans la sueur : pensez à vérifier sur l’étiquette que votre boisson contient bien du sodium et du potassium. Certaines préparations comportent des apports protéiques sous forme d’acides aminés ramifiés, afin d’augmenter les capacités d’endurance, mais cette formulation ne fait pas l’objet d’un consensus scientifique.
Calcul de votre IMC  Selon la classification IMC (Indice de Masse Corporelle) qui reflète la corrélation poids/taille²,  votre IMC est considéré comme correct lorsqu’il est compris entre 18,5 et 24,9 kg/m². Calculez votre IMC  La surcharge pondérale caractérisée notamment par une masse graisseuse au niveau de l’abdomen ainsi qu’une insuffisance musculaire de la ceinture abdominale sont des facteurs favorisants les problèmes dorsaux de type lombalgie par exemple. La colonne vertébrale est contrainte de porter cette charge supplémentaire, qui, associée à un relâchement musculaire,  entraîne des douleurs dans le bas du dos. Comment y remédier ? Si vous êtes en surpoids ou en obésité et que vous souffrez de mal de dos, une prise en charge nutritionnelle associée à une activité physique s’impose afin perdre du poids et muscler la ceinture abdominale pour soulager vos douleurs dorsales : mettre en place une alimentation équilibrée basée sur les recommandations du Programme National Nutrition Santé et adaptée aux besoins de votre organisme ; pratiquer une activité physique douce et adaptée à vos problèmes dorsaux. Pour en savoir plus, consultez Stéphanie Nucéra, diététicienne au Pôle Santé Saint Jean 
Vous avez « le nez qui coule et qui démange », « les yeux qui pleurent », vous faites peut-être partie des plus de 30% de la population adulte qui souffre d’allergie aux pollens. Mais qu’est-ce que le rhume des foins (ou rhinite allergique aux pollens) et comment faire le diagnostic ? Tout commence par des symptômes pendant la journée mais aussi parfois la nuit, qui touchent la sphère ORL, c’est-à-dire les voies aériennes supérieures et en particulier le nez : le prurit nasal : les démangeaisons des fosses nasales, l’anosmie : la perte de l’odorat, la rhinorrhée : écoulement clair venant du nez, les éternuements, l’obstruction nasale. Pourquoi les allergies aux pollens touchent-elle surtout le nez ? Parce qu’il filtre l’air que nous respirons avant d’arriver aux bronches. C’est donc la zone la plus exposée aux allergènes et la plus sensibilisée par les polluants. La sévérité de la réaction allergique dépend de l’exposition. La période critique du rhume des foins commence dès janvier avec la pollinisation des arbres et en particulier du cyprès dont le pollen est transporté au gré du vent : il est très léger et plus volatile que le mimosa qui a la même période de pollinisation. Ainsi, nous sommes depuis plusieurs semaines en alerte rouge (risque allergique très élevé) pour les allergies aux pollens de cyprès d’après les données du Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA). La tempête Zeus a transporté vers l’Ouest de la France les pollens de l’aulne, nous ne sommes pas vraiment concernés par ces arbres sur Cagnes-sur-Mer. A partir du mois de mars, arrivent d’autres pollens : ceux du noisetier, du platane, du chêne, de l’olivier,... mais aussi la pariétaire ou gamba roussette qui en plus d’envahir nos talus, les chantiers et les terrains secs, a un potentiel allergisant très élevé de mars à août. L’été, ce sont les graminées qui entrainent des allergies et début septembre jusqu’à fin octobre les herbacées (armoise et ambroisie), moins présents dans notre région pour l’instant. Les hausses de température augmentent la quantité de pollen par une éclosion plus importante : le réchauffement climatique a donc un impact direct sur l’augmentation des cas de rhinite allergique aux pollens. Les orages augmentent la concentration de pollens à un mètre du sol et contribuent aux « épidémies » de rhume des foins. Enfin, les polluants atmosphériques irritent les muqueuses nasales et les rendent plus à risque de développer une réaction allergique.  Ils augmentent le potentiel allergisant des pollens en les fragmentant, ce qui augmente leur pénétration. Mais que faire face à ce fléau ? Tout d’abord, il faut réduire l’exposition : Eviter de pratiquer une activité physique lorsque l’on est allergique en période critique, limiter les polluants atmosphériques, ne pas fumer, et avoir une bonne hygiène des fosses nasales en nettoyant son nez tous les jours au SERUM PHYSIOLOGIQUE… Ensuite, lorsque la crise est là, la prescription d’antihistaminiques et de corticoïdes locaux est nécessaire. Enfin, un bilan précis par un médecin formé en allergologie est essentiel afin de connaître le ou les pollens en cause. L’interrogatoire et la réalisation de tests cutanés sont là pour identifier l’agent en cause et permettent de discuter dans un second temps d’une désensibilisation, traitement par voie orale qui doit débuter plusieurs mois avant l’arrivée du pollen. Vous avez donc compris que si aujourd’hui vous êtes gênés, … l’année prochaine ce sera encore le cas, voire peut-être pire… Pourquoi attendre ? Consultez ! Docteur Sabine MARC ROUCAYROL, Pneumologue.
Comprendre son propre enfant, quel parent ne le souhaite pas ? Mais quelles connaissances a-t-on réellement sur la communication avec les tout petits ? Dès le premier âge, les jeunes parents peuvent être confrontés à l’incompréhension des pleurs de leur bébé et au stress que cela engendre. Faut-il le laisser pleurer ? Fait-il un caprice ? Dois-je le punir ? Autant d’incompréhensions génératrices de frustration, tant pour les parents que pour les enfants. En 2017, ces têtes en l’air de cigognes ne livrant toujours pas les bébés avec leur mode d’emploi, d’astucieuses jeunes mamans dont l’expérience parentale et professionnelle est riche en outils de communication, ont accepté de partager avec nous leurs clés pour une communication différente. Bébé signe : Quand votre bébé vous parle avec ses gestes !   Chloé MAGINOT, animatrice certifiée « Bébé, fais moi signe ». J.I : D’où vient cette idée de communication originale avec les bébés ? C.M : La communication gestuelle avec les bébés date des années 80 et vient des Etats-Unis. Joseph Garcia, un spécialiste de la langue des signes américaine, a constaté que les enfants entendants de familles sourdes, communiquaient bien plus tôt que les enfants de famille entendant. En parallèle, Linda Acredolo et Susan Goodwyn de l'université de Californie, ont montré que les bébés utilisent spontanément les signes avant de parler. Elles ont donc développé le concept « Baby Sign », qui a été ramené en France par Nathanaelle Bouhier-Charles et développé en collaboration avec Monica Companys. J.I : Quel en est le principe ? C.M : Le principe des « bébés signes » est d'associer la parole aux signes. On signe uniquement des mots "utiles" pour bébé, afin qu'il s'en empare et puisse nous communiquer ses besoins, tels que "encore", "faim", "couche" et d'autres signes plus élaborés que nous découvrons en atelier. Les ateliers de 2 heures sont des moments conviviaux et donnent de véritables supports d'apprentissage. Ils sont destinés aux familles et s'articulent autour de thèmes précis, ce qui me permet d'ouvrir sur un soutien à la parentalité.   Adopter une communication positive avec ses enfants Aurélie MALET, 7 ans d'expérience en marketing / praticienne en hypnose ericksonienne / comédienne amateure de théâtre d'improvisation J.I : On sait bien que la communication est très importante pour la qualité des relations humaines mais comment évaluer la qualité de la communication établie avec nos propres enfants?  A.M : Comme nous évaluons la qualité de notre communication avec les adultes. Si nous ressentons que notre communication avec l'Autre génère des conflits, des incompréhensions ou conduit à une absence de communication, c'est qu'il y a certainement une possibilité de communiquer différemment. Les enfants nous  modélisent très souvent afin de construire leur propre façon de communiquer. Il est donc pertinent de s'intéresser en premier lieu à notre propre façon de communiquer. J.I : Si nous ressentons le besoin d'améliorer la communication verbale avec nos enfants en âge de s'exprimer par ce biais, comment faire? A.M : La communication débute dès la naissance. Un échange se crée dès le premier contact, le premier regard, le premier son. Nous ne sommes pas obligés d'attendre que l'enfant puisse verbaliser pour communiquer avec lui. Nous communiquons par le verbal et également par le non-verbal. Même s'il ne comprend pas les mots, le nourrisson perçoit nos intentions. Dès la naissance de ma fille, qui a deux ans et demi, je lui ai parlé exactement comme je vous parlerais. Actuellement, j'utilise des outils de PNL (Programmation Neuro-Linguistique) et d'hypnose pour que notre communication soit épanouissante, en évitant le côté "donneur d'ordre", pour privilégier le côté participatif. J.I : Que peut-on qualifier de communication satisfaisante? A.M : On peut qualifier une communication de satisfaisante dès lors que chacun se sent épanoui, que l'enfant ressent une liberté d'expression dans un cadre éducatif fixé par ses parents. J.I : Quelles peuvent être les conséquences d'une mauvaise communication? A.M : Je ne raisonne pas en termes de bonne ou de mauvaise communication. Le plus important est de faire au mieux et d'expérimenter d'autres façons de communiquer lorsque l'on ressent une limite. Imaginez un enfant à qui on répète depuis tout petit (et je l'ai entendu réellement) : "Tu es une vraie brute, tu fais peur à tout le monde "… il y a une possibilité qu'il se construise émotionnellement sur ces propos. Je dis bien une possibilité car les enfants savent aussi "filtrer" les informations qu'ils entendent. Aurélie MALET sera l’invitée de l’association « Pas Si Sages ! » mercredi 5 avril à 18h pour dispenser un atelier sur cette thématique de la communication positive dans la famille au Pôle Santé Saint Jean. A travers un échange entre parents et des jeux de rôle, il s’agira de comprendre comment transformer, adapter la communication à son enfant en tenant compte de son processus de développement. Le but de cet atelier n'est pas d'apporter une solution toute faite, mais que chacun puisse y trouver des outils, des clés, pour aller vers l'éducation qu'il souhaite inculquer et les valeurs qu'il souhaite transmettre. Nous ne serons jamais des parents parfaits et c'est tant mieux ! Renseignements et inscription atelier avant le 1er avril 2017 : passisages.org@gmail.com Pour plus d’informations : Chloé MAGINOT : www.unevieslow.fr Aurélie MALET : www.nice-hypnose-paca.fr    
Avoir un projet d’enfant peut questionner tout futur parent sur ses souhaits personnels en matière d’éducation… au sens large. Comment véhiculer les valeurs qui nous importent au sein de la cellule familiale ? Quel enseignement scolaire et extra scolaire choisir et proposer pour préparer au mieux à la vie adulte ? Aujourd’hui, les neurosciences nous sensibilisent à l’importance des premières années de vie pour le développement de l’être, tant au niveau cognitif qu’affectif. Chaque parent peut être légitimement amené à s’interroger sur sa responsabilité et la qualité de ce qu’il transmettra à sa descendance, pour l’aider à pouvoir interagir avec le monde et y prendre sa place sereinement, mais sûrement. L’école permet-elle aux enfants d’évoluer dans des conditions favorables au déploiement de leurs capacités et de leur personnalité ? Les nouveaux parents sont-ils soutenus sur le chemin éblouissant mais confrontant de la parentalité ? Voici les questions que l’association dédiée aux jeunes parents « Pas Si Sages ! » s’est posée ce mois ci, pour ce nouvel article du Blog Santé Saint Jean. Pour nous aider à y répondre, nous sommes allés à la rencontre de l’équipe pédagogique de l’Ecole Montessori Bilingue Les Colibris, à Sophia-Antipolis. Nichée au cœur d’un environnement calme et verdoyant, cette école dirigée par Monsieur et Madame WATTEL, propose aux familles et aux enfants de 2 à 12 ans, une approche de l’éducation cultivant les valeurs, l'intelligence émotionnelle, physique, psychologique, intellectuelle et sociale. Georgina WATTEL nous explique que « la pédagogie du Dr Maria Montessori se base sur le postulat que chaque enfant (personne) trouve son identité et son propos dans la vie à travers les connections : avec lui-même (autonomie, indépendance, répétition, concentration, autodiscipline, responsabilité, soin de soi, respect de l’environnement...) avec sa communauté (en ayant de réelles expériences sociales, émotionnelles et intellectuelles qui lui serviront d’outils dans la vie quotidienne) avec le monde naturel (sachant que nous apprenons en faisant, plus nous apprenons à connaître la nature, plus nous pourront la respecter et en prendre soin) avec les valeurs telles que la compassion et la paix ainsi qu'un plaisir intrinsèque d'apprendre et de respecter le monde en s'engageant pour son environnement, pour autrui et pour ses propres objectifs. Parce que l'enfant se sent « partie » de l'univers, les apprentissages se font naturellement : il se responsabilise et collabore dans son environnement avec les expériences de la vie réelle, les événements de tous les jours, par la réflexion et le questionnement. Les enfants des Colibris effectuent leurs apprentissages en manipulant le matériel scientifique du Dr Montessori (favorisant le développement de leurs possibles et adapté à leur âge) le matin et l’après-midi selon l’ambiance dans laquelle ils se trouvent. » Les enfants participent activement à leur apprentissage, les salles de classe et le réfectoire sont pensés pour libérer le mouvement. Les déchets alimentaires sont utilisés pour fabriquer le compost. Le personnel est calme et très présent. L’ambiance est propice à être bien. Les parents sont régulièrement invités à participer à des conférences et ateliers sur la pédagogie, afin qu’ils cernent mieux la sensibilité du projet éducatif de l’école et qu’ils puissent l’intégrer eux-mêmes et être soutenus dans leur travail de transmission. Respect de l’Humain, respect de l’environnement, mise en place de projets extra scolaires sont des thèmes centraux. Une maison d’assistantes maternelles agréées ainsi qu’un centre de soins pluridisciplinaire vient compléter l’offre d’accompagnement de ce lieu hors du commun. Cette approche globale de l’éducation de la famille à la vie nous a ravi et même rassuré, sur la possibilité que la préoccupation Humaine reste prioritaire dans un domaine aussi sensible que la scolarité. « Pas Si Sages ! » tire son chapeau à ces professionnels conscients et dévoués à la construction du monde de demain. Pour en savoir plus : www.ecole-montessori-colibris.com On adore !!! Nous découvrons dans le lumineux bureau de Georgina WATTEL, Directrice de l’école des Colibris, La Table de la Paix… Lorsqu’un enfant vit une situation de conflit intérieur ou extérieur, il est invité à s’installer autour d’une petite table en bois, près de laquelle sont représentées, en mots et en images, plusieurs émotions. Ainsi, il peut identifier l’émotion qui le traverse et en interrogeant ce qu’il ressent à l’aide d’une liste de phrases, apprendre à l’accepter et donc à la canaliser. Une initiative particulièrement contenante et parfaitement adaptée aux puissants états d’âmes des enfants, pour leur permettre de découvrir le chemin vers le respect, la paix et l’acceptation de soi et des autres, dès le plus jeune âge !       Montessori : A peace-oriented pedagogy   The project to have a child can question any future parent about his or her personal educational wishes ... in a broad sense. How to convey the values ​​that matter to us within the family unit? What kind of school and out-of-school education should be chosen and proposed to best prepare for adult life? Today, neurosciences make us aware of the importance of the first years of life for the development of being, both cognitively and emotionally. Each parent can legitimately question his / her responsibility and the quality of what he or she will pass on to his or her offspring, in order to help them interact with the world and assume their place serenely but surely. Does school allow children to develop in conditions conducive to the deployment of their abilities and personality? Are new parents supported on the dazzling but confronting path of parenthood? Here are the questions that the association dedicated to young parents "Pas Si Sages! " asked this month, for this new article from Blog Santé Saint Jean. To help us answer them, we went to meet the pedagogical team of the Montessori Bilingual School Les Colibris, in Sophia-Antipolis. Nestled in a quiet and green environment, this school, run by Mr and Mrs WATTEL, offers families and children aged 2 to 12, an approach to education that cultivates values, emotional, physical, psychological, intellectual and social intelligence. Georgina WATTEL explains that "the pedagogy of Dr. Maria Montessori is based on the assumption that every child (person) finds his/her identity and purpose in life through connections: with himself/herself (autonomy, independence, repetition, concentration, self-discipline, responsibility, self-care, care of his/her environment ...) with their community (by having real social, emotional and intellectual experiences that will serve as tools to use in everyday life) with the natural world (we learn by doing, so the more we experience and know nature, the more we love and the more we take care for it) with values ​​such as compassion and peace and an inherent pleasure in learning and respecting the world by committing to his/her environment, to others and to his/her own goals. Because the child feels "part" of the universe, learning takes place naturally: he/she is responsible and collaborates in his/her environment with experiences of real life, everyday events, reflection and questioning. The children of the Colibri School learn by manipulating Dr. Montessori's scientific material (favoring the development of their possibilities and adapted to their age) in the morning and afternoon, depending on the environment in which they are located. " The children participate actively in their learning. The classrooms and the refectory are designed to free the movement. Food waste is used to make compost. The staff is quiet and very present. The atmosphere is conducive to being good. Parents are regularly invited to participate in conferences and workshops on pedagogy, so that they can better understand the sensitivity of the school's educational project and that they can integrate it themselves and be supported in their work of transmission. Respect for the human, respect for the environment, setting up extra-curricular projects,  are central themes. An approved nursing home, as well as a multidisciplinary care center, complete the offer to accompany this extraordinary place.             This global approach to the education of the family to life, has delighted us and even reassured us, on the possibility that human concern remains a priority in an area as sensitive as schooling. "Pas Si Sages!" salutes these professionals who are conscious and dedicated to building the world of tomorrow. For more information: www.ecole-montessori-colibris.com We love it !!! We discover in the bright office of Georgina WATTEL, Director of the School of the Colibris, The Peace Table ... When a child experiences a situation of internal or external conflict, he is invited to sit around a small wooden table, near which several emotions are represented in words and images. Thus, he/she can identify the emotion that passes through him/her and by interrogating what it feels with the help of a list of sentences, learn to accept and  to channel it. An initiative that is particularly receptive and perfectly adapted to the powerful states of souls of children, to enable them to discover the path towards respect, peace and acceptance of oneself and others, from an early age !    

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