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Du Papercraft aux Ateliers Tous Ensemble !   Accompagner, soutenir, aider et améliorer le quotidien de nos patients en Cancérologie est une de nos priorités.   Ainsi, depuis de nombreuses années maintenant, des ateliers et activités sont proposés chaque mois à tous nos patients pour leur permettre d’oublier un temps leur maladie : Les Ateliers Tous Ensemble. Et c’est un tout nouvel atelier qui vient étoffer les nombreuses activités proposées à nos patients en Cancérologie : le papercraft.   Qu’est-ce que le papercraft ? Le papercraft est une méthode de conception d'objets en 3 dimensions, presque similaire à l'Origami. Sa principale différence avec l'origami réside dans le fait que, ici, on utilise plusieurs feuilles de papier qui doivent être découpées au cutter, et collées ensemble. Chaque participant à l’atelier pourra ainsi, à l’aide de nombreux outils fournis (pinceaux, scalpel pour découper, tapis de coupe, etc.) créer un objet en 3D à partir d’un gabarit imprimé sur un papier. La particularité réside également dans la densité du papier qui doit être suffisamment épais pour tenir mais pas trop non plus pour être maniable. Cette activité demande concentration et minutie et permet aux participants de se concentrer pleinement sur une activité pendant 2h30 et de ressortir avec un ou plusieurs objets créés suivant la rapidité d’exécution. Delphine, infirmière en chimiothérapie, a ainsi proposé mardi 18 décembre, son premier atelier paper craft. Au programme : réalisation de décorations de Noël en 3 dimensions. De nombreux ateliers proposés à nos patients Nos infirmières et de nombreux intervenants externes proposent bénévolement tout un ensemble d’ateliers et activités pour accompagner nos patients dans le traitement de leur maladie.  Chaque mois, un programme est proposé et soumis à nos patients. A eux de choisir, suivant le mois, parmi les activités suivantes : randonnée, hypnose, réflexologie plantaire, ateliers culinaires en collaboration avec un chef Relais et Château, atelier ongle by Pauline, atelier de senteur avec Fragonard et atelier esthétique avec l’Essenciel. Grâce à l’implication de toute l’équipe de Chimiothérapie, ces ateliers vivent depuis maintenant plusieurs années et ne cessent de se renouveler.        
Un professionnel rien que pour vos pieds Le podologue est le professionnel de santé de référence pour l’entretien des pieds et la prévention ou le traitement des pathologies du pied. Il a un rôle important en matière de prévention, de conseils pour le chaussage, l’hygiène des pieds et l’éducation à la santé. Il intervient à tout âge, de l’enfant à la personne âgée, sans oublier les sportifs, les patients atteints de maladies chroniques (diabète, polyarthrite rhumatoïde, syndromes inflammatoires, etc.). Il réalise un examen clinique approfondi et définit avec le patient les soins podologiques et  si nécessaire, des semelles orthopédiques pour corriger les troubles de la marche et du chaussage. Le podologue est le spécialiste du pied au sens le plus large : parce que les pieds portent notre corps, ils ont une incidence capitale sur notre santé et notre autonomie, notre vie sociale et professionnelle. Il est donc indispensable de veiller à ce qu’ils soient en parfaite santé. Par l’écoute de son patient, l’évaluation de son environnement, l’observation clinique des pieds, l’analyse technique de la marche et la prise d’empreinte et l’imagerie médicale; il va pouvoir dresser un diagnostic et le cas échant, décider de la nécessité ou non du port de semelles orthopédiques.   Si vous avez mal au pied, pensez à consulter.   Christophe Chiesa, podologue, est installé au Pôle Santé Saint Jean et au Pôle Antibes Saint Jean. Pour prendre rendez-vous : Cagnes : 04 92 13 58 98 Antibes : 04 92 91 80 00
Qu’est-ce que la varicelle ?    La varicelle est la maladie éruptive la plus contagieuse. 90% des cas surviennent entre 1 et 14 ans avec un pic entre 5 et 9 ans. La varicelle représente la primo-infection, le virus (VZV) reste ensuite latent dans l’organisme. Une réactivation par la suite peut entraîner un Zona. Habituellement, c’est une maladie bénigne de l’enfant. Il peut exister des formes graves chez les immunodéprimés.    Comment se transmet-elle ?    Par contamination interhumaine directement par voies respiratoires ou par contact de lésions cutanées de varicelle ou de zona. Une personne ayant la varicelle, est contagieuse 2 à 3 jours avant l’apparition des boutons et jusqu’à 6 jours après l’apparition des dernières vésicules.   Quels sont les symptômes ?    L’incubation est silencieuse et dure environ 14 jours. Il peut exister des signes reconnaissables avant l’apparition de l’éruption comme une fièvre, une sensation de malaise.  L’éruption débute par de petites taches rouges appelées « macules » qui se recouvrent d’une vésicule donnant un aspect typique « en goutte de rosée ». Le nombre de vésicules est souvent élevé. L’éruption débute au niveau de la tête puis du tronc et s’étend progressivement en poussées successives. Il peut également y avoir des lésions muqueuses. La complication la plus fréquente chez l’enfant est la surinfection bactérienne. De façons plus rares, peuvent survenir des complications neurologiques, pulmonaires, hépatiques (etc...) chez des personnes ayant un terrain immunodéprimé.    Quel traitement en cas d’infection ?  Nous préconisons des mesures simples :  Éviction scolaire souhaitable,  Soins locaux pour éviter les surinfections bactériennes, éviter les crèmes, talcs ou gels sur les lésions afin d’éviter les phénomènes de macérations.  Les ongles doivent être coupés courts et être propres.  Un traitement par antihistaminique à partir d’ 1 an peut être prescrit en cas de démangeaison intense.  Il n’y a pas de traitement antiviral systématique chez l’enfant en bonne santé. Les antibiotiques ne seront prescrits qu’en cas de diagnostique de surinfection bactérienne. Il est primordial de ne pas donner d’anti-inflammatoire, d’aspirine afin d’éviter la survenue de complications graves.  Une vaccination anti-varicelle existe, mais n’est pas recommandée en pratique courante. Le vaccin peut être proposé aux adolescents ou jeunes adultes n’ayant jamais eu la varicelle afin d’éviter des complications plus fréquentes à l’âge adulte.    Docteur Romina Costanzia Taulelle, pédiatre.
Le 22 juin 2018 est la Journée Nationale de Réflexion sur le don d’organes. À cette occasion, Irène ALLIONE, Présidente de FRANCE ADOT 06 répond aux questions que l'on se pose concernant le don d'organes :    Quel est le rôle de votre association ? FRANCE ADOT est la Fédération des Associations pour le Don d' Organes et de Tissus humains. Elle a pour mission d'informer et de sensibiliser le plus grand nombre à l'importance du don d’organes, de tissus humains et de moelle osseuse, dans le respect des valeurs éthiques.   Pourquoi est-ce important de donner ses organes ? Le don d’organes grâce à la greffe permet de sauver des vies. Les chiffres de 2017 (source ABM) parlent d’eux même : 23 828 personnes ont eu besoin d’une greffe et seulement 6 105 greffes d’organes ont été réalisées. Une personne par jour décède faute de greffon.   Quelles sont les conditions pour être donneur ? Il n’y a pas de conditions particulières pour être donneur d’organes, comme pour le don de moelle osseuse. Nous sommes tous des donneurs potentiels mais il faut décéder de mort encéphalique, c'est à dire de mort irréversible du cerveau, qui est un état rare (moins de 1% des décès).   Que dois-je faire si je souhaite être donneur ?  Aujourd’hui, la loi fait de chacun un donneur d’organes présumé. Tout le monde n’en a pas pris conscience, pourtant chacun est concerné. Il n’y a donc pas d’inscription sur un registre pour être donneur. Seul le Registre National des Refus consulté par le corps médical avant tout prélèvement, est légal. Mais il est important de prendre position de son vivant et d’en parler avec ses proches. La carte d’Ambassadeur a une valeur symbolique forte concernant votre position.   Est-ce qu’il y a un âge limite pour donner ses organes ?  Il n’y a pas de limite d’âge établie. Seul « l’âge » des organes, c’est-à-dire leur bon état, est pris en compte par le corps médical lors du prélèvement. Un tissu comme la cornée peut être prélevé post-mortem sur un donneur de 100 ans !   Le don d’organes est-il anonyme ?  L’anonymat est un principe éthique inscrit dans la loi. L’identité du donneur décédé n’est pas communiquée au receveur et réciproquement. Cependant, la famille peut être informée des prélèvements effectués et le receveur a la possibilité d’adresser un courrier anonyme par l’intermédiaire du service de coordination hospitalière.   Pour en savoir, plus rendez-vous sur https://www.france-adot.org
L’été arrive et vous vous faites une joie de pouvoir enfiler vos jolies chaussures ouvertes ! Très agréables à porter, les chaussures d’été peuvent pourtant être à l’origine de nombreux problèmes comme des douleurs au niveau des chevilles, des genoux, des hanches ou des lombaires... Christophe Chiesa, podologue au Pôle Santé Saint Jean vous donne quelques conseils pour profiter de l’été avec des pieds en bonne santé... Pensez au maintien de l’arrière du pied : Le premier critère à retenir dans le choix vos chaussures d’été est le maintien de l’arrière du pied et donc de privilégier des chaussures ayant un contrefort. Ce contrefort va permettre de stabiliser votre pied et donc de minimiser l’impact du sol sur votre talon. Essayez de porter vos tongs et mules uniquement à la plage ou à la piscine (pour des raisons de praticité), mais ne les portez pas tout au long de la journée. Ce type de chaussures favorise l’apparition de corne qui se fendille à l’arrière du talon et génère des douleurs au niveau du tendon d'achille, de la voûte plantaire, du muscle interosseux et fragilise la stabilité de la cheville.  Evitez les chaussures trop plates : Nous vous conseillons d’opter pour une semelle entre 2 cm et 4 cm d’épaisseur maximum. Cela permet d’éviter d’envoyer de trop fortes ondes de choc, qui remonteraient du talon à votre bassin et provoqueraient ainsi des douleurs musculaires et articulaires.   Choisissez des chaussures en cuir souple et non vernies ! Pour votre confort, privilégiez un cuir souple qui épousera la forme du pied. Evitez les chaussures vernies car elles risquent d’être trop rigides, évitez également les coutures internes qui vont créer des zones d’hyper-appui. Optez pour des sandales avec brides ou lacets bien placés.  Couplés avec un contrefort, les brides ou lacets aident à mieux maintenir et stabiliser le pied. Par ailleurs il faut impérativement éviter les chaussures avec lacets et brides au niveau des orteils et plus précisément au niveau du gros orteil en cas d’hallux valgus (désaxement vers l'extérieur du gros orteil). Quand acheter vos nouvelles chaussures et sandales ? Il est conseillé de les acheter en fin de journée car votre pied est déjà gonflé et vous choisirez ainsi la bonne pointure.     Chaussure validée par Christophe Chiesa, Podologue au Pôle Santé Saint Jean   

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