parents

Noël approche à grands pas et les enfants commencent à faire leur liste de cadeaux au Père Noël… De nombreux enfants vont demander des jeux électroniques type : tablettes, ordinateurs, smartphones… En effet les écrans sont partout et présents de plus en plus tôt dans l’environnement de nos enfants.  La culture numérique ne doit pas être décriée, mais il est important d’accompagner les parents et les enfants afin éviter les effets nocifs de l’utilisation abusive des écrans. Il convient donc de respecter certaines règles de prévention, notamment la règle des « 3-6-9-12 » de Monsieur Serge Tisseron et d’essayer de trouver des alternatives à certains cadeaux de Noël… Les tablettes Il est essentiel pour un enfant de moins de 3 ans d’interagir avec son environnement pour son développement personnel et l’acquisition des repères spatio-temporels (toucher, manipuler..). Dans cette tranche d’âge il est important de privilégier les livres et les jouets traditionnels. Les tablettes ne sont pas indispensables au développement de l’enfant, et il ne prendra aucun retard sur ses camarades s’il n’en possède pas.  Si l’enfant est extrêmement demandeur, il est toutefois possible de faire une initiation vers 2 ans ½ tout en l’accompagnant, en privilégiant les jeux interactifs en famille et en évitant de laisser l’enfant seul devant l’écran. Entre 3 et 6 ans, l’utilisation des tablettes doit être ludique et limitée, elle peut être intégrée dans les apprentissages mais ne doit pas être omniprésente dans l’environnement de l’enfant. Il est important de respecter quelques règles concernant l’utilisation des tablettes : sur des périodes courtes, jamais pendant le repas ou avant de dormir, accompagné d’un adulte, et utilisation de logiciel adapté. La télévision  Concernant la télévision, il n’existe pas de programme réellement adapté pour les enfants de moins de 3 ans. Des études ont montré que la télévision dans cette tranche d’âge pouvait nuire aux apprentissages. À partir de 3 ans un enfant peut regarder la télévision en respectant des règles claires sur la durée limitée et le respect des âges pour les programmes. Il est préférable de favoriser les programmes mettant en valeur l’entraide et la solidarité. Il faut par contre être vigilant et ne pas mettre un enfant devant la télévision au moment du journal télévisé (sources de confrontations et contenus inappropriés) et faire attention à l’exposition aux images publicitaires. Il est déconseillé de mettre la télévision dans la chambre d’un enfant, de même l’endormissement devant la télé est à éviter. Les jeux vidéos  Entre 3 et 6 ans l’enfant a besoin d’explorer son environnement (motricité, langage…). Les jeux vidéo ont un pouvoir très attractif, parfois aux détriments d’autres activités. Ils peuvent néanmoins être utilisés comme support occasionnel pour certains apprentissages. Entre 6 et 9 ans, l’utilisation des jeux vidéo doit être maîtrisée, dans un temps limité, et  adaptée à l’âge. Il vaut mieux privilégier les jeux de stratégies et cela de façon accompagnée. À partir de 9 ans il faut être vigilant aux jeux en réseau, sur leur contenu et les interactions avec les autres joueurs.  Au-delà de 12 ans les jeux en réseau peuvent permettre la découverte du travail en équipe et de la coopération. Les jeux vidéos ont un pouvoir attractifs important, il existe parfois une réelle dépendance, la chute des résultats scolaires peut être un signe d’alerte. Ordinateurs, internet  Internet expose aux risques de confrontations  de l’enfant à des images violentes, voire hyper-violentes. Il faut souligner l’importance d’accompagner l’enfant pour apprendre à se protéger et à protéger ses échanges.  Il faut éviter les réseaux sociaux chez les moins de 12 ans qui peuvent avoir des conséquences néfastes chez des enfants ayant une fragilité psychologique. Téléphone portable  Il faut là aussi fixer certaines règles d’utilisation, notamment le soir au coucher car ils peuvent engendrer de réels problèmes de sommeil.   En conclusion, la règle « 3-6-9-12 » permet de donner une ligne de conduite aux parents qui sont parfois démunis dans cette éducation aux écrans face à des enfants qui sont demandeurs et adeptes du plus en plus tôt : pas d’écran avant 3 ans, pas de console de jeu personnelle avant 6 ans, pas d’internet accompagné avant 9 ans pas d’internet seul avant 12 ans Il est nécessaire d'accompagner l’enfant, lui apprendre à s’auto-protéger et à s’auto-diriger,  maintenir une communication familiale et être vigilant sur le temps cumulé sur les écrans (tablettes, ordinateur, téléphone…). Ce que perçoit l’adulte, ne correspond pas forcément à ce que voit l’enfant. Encouragez l’enfant à regarder moins, mieux définir les programmes qu’il désire, apprendre à choisir. Il doit être un « spectateur actif ». Préservez des temps familiaux, ne mangez pas devant la télévision, prenez le temps pour jouer à des jeux de société en famille, lire des livres, faire des activités en extérieur. Les écrans sollicitent la curiosité et peuvent être des outils d’apprentissage, il existe par ailleurs une utilisation pédagogique à l’école. Il est donc indispensable de favoriser un usage intelligent des écrans dans cette période de révolution numérique. Les parents doivent également se remettre en question sur leur propre utilisation des ces technologies, afin de prendre un recul suffisant pour leur enfant. Dr Romina Costanzia Taulelle, pédiatre au Pôle Santé Saint Jean    Références : « Communiqué de presse de l’AFPA, septembre 2016 », « 3-6-9-12 » et au-delà, Serge Tisseron « pédiatrie ambulatoire », progrès en pédiatrie, DOIN, 2014
Comprendre son propre enfant, quel parent ne le souhaite pas ? Mais quelles connaissances a-t-on réellement sur la communication avec les tout petits ? Dès le premier âge, les jeunes parents peuvent être confrontés à l’incompréhension des pleurs de leur bébé et au stress que cela engendre. Faut-il le laisser pleurer ? Fait-il un caprice ? Dois-je le punir ? Autant d’incompréhensions génératrices de frustration, tant pour les parents que pour les enfants. En 2017, ces têtes en l’air de cigognes ne livrant toujours pas les bébés avec leur mode d’emploi, d’astucieuses jeunes mamans dont l’expérience parentale et professionnelle est riche en outils de communication, ont accepté de partager avec nous leurs clés pour une communication différente. Bébé signe : Quand votre bébé vous parle avec ses gestes !   Chloé MAGINOT, animatrice certifiée « Bébé, fais moi signe ». J.I : D’où vient cette idée de communication originale avec les bébés ? C.M : La communication gestuelle avec les bébés date des années 80 et vient des Etats-Unis. Joseph Garcia, un spécialiste de la langue des signes américaine, a constaté que les enfants entendants de familles sourdes, communiquaient bien plus tôt que les enfants de famille entendant. En parallèle, Linda Acredolo et Susan Goodwyn de l'université de Californie, ont montré que les bébés utilisent spontanément les signes avant de parler. Elles ont donc développé le concept « Baby Sign », qui a été ramené en France par Nathanaelle Bouhier-Charles et développé en collaboration avec Monica Companys. J.I : Quel en est le principe ? C.M : Le principe des « bébés signes » est d'associer la parole aux signes. On signe uniquement des mots "utiles" pour bébé, afin qu'il s'en empare et puisse nous communiquer ses besoins, tels que "encore", "faim", "couche" et d'autres signes plus élaborés que nous découvrons en atelier. Les ateliers de 2 heures sont des moments conviviaux et donnent de véritables supports d'apprentissage. Ils sont destinés aux familles et s'articulent autour de thèmes précis, ce qui me permet d'ouvrir sur un soutien à la parentalité.   Adopter une communication positive avec ses enfants Aurélie MALET, 7 ans d'expérience en marketing / praticienne en hypnose ericksonienne / comédienne amateure de théâtre d'improvisation J.I : On sait bien que la communication est très importante pour la qualité des relations humaines mais comment évaluer la qualité de la communication établie avec nos propres enfants?  A.M : Comme nous évaluons la qualité de notre communication avec les adultes. Si nous ressentons que notre communication avec l'Autre génère des conflits, des incompréhensions ou conduit à une absence de communication, c'est qu'il y a certainement une possibilité de communiquer différemment. Les enfants nous  modélisent très souvent afin de construire leur propre façon de communiquer. Il est donc pertinent de s'intéresser en premier lieu à notre propre façon de communiquer. J.I : Si nous ressentons le besoin d'améliorer la communication verbale avec nos enfants en âge de s'exprimer par ce biais, comment faire? A.M : La communication débute dès la naissance. Un échange se crée dès le premier contact, le premier regard, le premier son. Nous ne sommes pas obligés d'attendre que l'enfant puisse verbaliser pour communiquer avec lui. Nous communiquons par le verbal et également par le non-verbal. Même s'il ne comprend pas les mots, le nourrisson perçoit nos intentions. Dès la naissance de ma fille, qui a deux ans et demi, je lui ai parlé exactement comme je vous parlerais. Actuellement, j'utilise des outils de PNL (Programmation Neuro-Linguistique) et d'hypnose pour que notre communication soit épanouissante, en évitant le côté "donneur d'ordre", pour privilégier le côté participatif. J.I : Que peut-on qualifier de communication satisfaisante? A.M : On peut qualifier une communication de satisfaisante dès lors que chacun se sent épanoui, que l'enfant ressent une liberté d'expression dans un cadre éducatif fixé par ses parents. J.I : Quelles peuvent être les conséquences d'une mauvaise communication? A.M : Je ne raisonne pas en termes de bonne ou de mauvaise communication. Le plus important est de faire au mieux et d'expérimenter d'autres façons de communiquer lorsque l'on ressent une limite. Imaginez un enfant à qui on répète depuis tout petit (et je l'ai entendu réellement) : "Tu es une vraie brute, tu fais peur à tout le monde "… il y a une possibilité qu'il se construise émotionnellement sur ces propos. Je dis bien une possibilité car les enfants savent aussi "filtrer" les informations qu'ils entendent. Aurélie MALET sera l’invitée de l’association « Pas Si Sages ! » mercredi 5 avril à 18h pour dispenser un atelier sur cette thématique de la communication positive dans la famille au Pôle Santé Saint Jean. A travers un échange entre parents et des jeux de rôle, il s’agira de comprendre comment transformer, adapter la communication à son enfant en tenant compte de son processus de développement. Le but de cet atelier n'est pas d'apporter une solution toute faite, mais que chacun puisse y trouver des outils, des clés, pour aller vers l'éducation qu'il souhaite inculquer et les valeurs qu'il souhaite transmettre. Nous ne serons jamais des parents parfaits et c'est tant mieux ! Renseignements et inscription atelier avant le 1er avril 2017 : passisages.org@gmail.com Pour plus d’informations : Chloé MAGINOT : www.unevieslow.fr Aurélie MALET : www.nice-hypnose-paca.fr    
Il y a les visites de contrôle chez le gynécologue, le choix de la maternité, la préparation de la valise, le choix du prénom, celui de la taille des vêtements de bébé, ce tourbillon à 100 à l’heure que tous les futurs parents traversent à leur manière et qui alimentent leurs conversations avec l’entourage. Et puis, dans l’intimité, il peut exister des peurs, des doutes et des questions sans réponses immédiates sur cette nouvelle vie qui se profile. Parfois même, c’est cette naissance à venir qui sera envisagée mille et une fois, balayant tous les scenarios possibles et imaginables jusqu’à cette conclusion inévitable : « Nous verrons bien ! ». Les histoires de naissance sont aussi variées qu’il y a de parents et d’enfants. Pour la rubrique « Pas Si Sages ! », Amandine, une jeune maman ayant accouché au Pôle Santé Saint Jean, a accepté de partager son vécu du moment en toute bienveillance pour les futurs parents qui la liront. Un témoignage authentique, adressé à son enfant…   « C'était un mardi, le 16 août 2016, lendemain de jour férié, comme pour ma propre naissance,  le 15 juillet.  Cela faisait 8 mois et 27 jours que nous t'attendions et il nous tardait de savoir si tu étais une petite fille ou un petit garçon. Les contractions ont débuté à 2h du matin, mais nous ne sommes allés à la clinique qu’à 9h. Après examen, la sage-femme nous a dit que tu n'étais pas tout à fait prête à sortir, mais nous sommes tout de même restés sur ses conseils, par sécurité. Après les formalités administratives et un nouvel examen, nous avons été dirigés vers la salle d'accouchement, car entre temps le travail avait enfin commencé. L'attente a alors débuté. C'est donc bien le jour le plus long : entrée à 11h dans la salle de naissance, tu n'as pointé le bout de ton nez qu'en fin d'après-midi. Lorsqu'à 16h la sage-femme m'a annoncé que j'allais devoir pousser d'ici une demi-heure, j'ai commencé à paniquer ! Je disais à ton papa " Mais je sais pas faire moi, j'ai jamais poussé, et si je poussais mal ?! " Bien-sûr, il était là pour me rassurer et une demi-heure plus tard, j’ai poussé. Tu as voulu sortir par l'oreille ! L'obstétricien a dit que tu étais " transposée " et a du manœuvrer pour t’aider à te remettre en place. A 17h03, tu es venue au monde… Nous nous étions préparés à voir un bébé fripé, avec peut-être une couleur bizarre, puisqu'on nous avait prévenu que les bébés ne sont pas particulièrement beaux à la naissance. Mais quand tu es apparue, tu étais magnifique… La première chose que j'ai vu, c'est que tu étais une fille. C'est donc toi, Maëlle, qui étais cachée dans mon ventre pendant tout ce temps. Je me suis dit : " Zut, ton papa avait raison " ! Depuis la première écho, il était persuadé que tu étais une fille. J'allais en entendre parler !  Et puis j'ai réalisé… "J'ai une fille ! ".  Et comme tu étais belle ! Tu n'étais pas du tout fripée ! Ta peau était déjà rose et lorsque l'on t'a posé sur moi, je t'ai trouvé grande ! Je disais à ton papa " Comment tenait-elle dans mon ventre ? Elle est si grande ! ".  Et effectivement, 53 cm, c'est plutôt pas mal ! Nous sommes restés là plus de deux heures, en peau à peau, après que la sage-femme t'ait pesée et mesurée. Lorsqu'elle nous a demandé comment s’épelait ton prénom, ton papa n'a pas pu répondre ! Il était si ému, qu'il n'arrivait plus à parler. C'était bien la première fois que je le voyais comme ça et pourtant, depuis le début de la journée, c'est lui qui avait géré toutes les demandes.  Nous t'avons donc admirée pendant ces deux heures… Tu étais sage, tu n'as pas beaucoup pleuré à ta naissance. Tu étais blonde aux yeux bleus, tu l'es toujours d'ailleurs. Puis nous sommes montés en chambre. C'est ainsi que s'est déroulé le 1er jour du reste de notre vie... ». Merci chère Amandine pour ce témoignage qui réchauffe le cœur et qui adoucira peut-être les rêves des futurs parents…     TESTIMONY " The day you were born ..."   There are the visits to the gynecologist, the choice of maternity, the preparation of the suitcase, the choice of first name and the size of baby clothes… A whirlwind that all future parents cross in their own way and that will feed their conversations with the entourage. And then, in intimacy, there can be fears, doubts and questions without immediate answers on this new life that is looming. Sometimes even, it is this birth to come that will be considered a thousand and one times, sweeping all possible scenarios until this inevitable conclusion: " We shall see ! ". The stories of birth are as varied as there are parents and children. For the blog " Pas Si Sages ! ”, Amandine, a young mother who gave birth at the Pôle Santé Saint Jean, agreed to share her experience of the moment with kindness for the future parents who will read it. An authentic testimony, addressed to her child...   " It was a Tuesday, August 16, 2016, the day after the public holiday, as for my own birth, on July 15th. It was 8 months and 27 days that we were waiting for you and we were longing to know if you were a little girl or a little boy. The contractions started at 2am, but we only went to the clinic at 9am. After an aexamination, the midwife told us that you were not quite ready to go out, but we still stayed on her advice, for safety. After the administrative formalities and a new examination, we were directed to the delivery room, because in the meantime the labor had finally begun. The wait began. It is therefore the longest day: entrance at 11am in the room of birth, you pointed the end of your nose only late afternoon. When at midday the midwife told me I would have to push half an hour later, I started to panic! I said to your dad " But I do not know how to make, I never pushed, and if I was pushing badly ! " Of course, he was there to reassure me and half an hour later I pushed. You wanted to go out by the ear! The obstetrician said that you were "transposed" and had to maneuver to help you get back into place. At 17:03, you came into the world ... We were prepared to see a baby wrinkled, perhaps with a bizarre color, since we had been warned that babies are not particularly beautiful at birth. But when you appeared, you were beautiful ... The first thing I saw was that you were a girl. So it was you, Maëlle, who was hidden in my belly all this time. I said to myself, " Hey, your dad was right! ". Since the first ultra sounds, he was convinced that you were a girl, I was going to hear about it ! And then I realized ... " I have a daughter! ". And how beautiful you were! You were not at all wrinkled! Your skin was already pink and when you were placed on me, I found you tall! I said to your dad, " How was she in my belly ? She's so big ! " And indeed, 53 cm, it's rather not bad ! We stayed there for more than two hours, skin-to-skin, after the midwife weighed and measured you. When she asked us how your name was spelled, your dad could not answer! He was so moved that he could not speak. It was the first time I saw him like that and yet, since the beginning of the day, he had managed all the requests. So we admired you during those two hours ... You were wise, you did not cry much at your birth. You were blonde with blue eyes and still are. Then we went upstairs. This is how the first day of the rest of our lives happened... ". Thank you dear Amandine for this testimony which warms the heart and which might soften the dreams of future parents ...
Le phénomène « Pas Si Sages ! » entre dans sa 3ème année d’existence avec de nouveaux projets plein le cœur ! « Pas Si Sages ! » votre association de solidarité pour les jeunes parents, continue son action de prévention en matière de santé publique avec le précieux soutien de son partenaire de toujours, le Pôle Santé Saint Jean. Notre histoire … Depuis 2 ans maintenant, des centaines de parents, d’enfants et de professionnels de la périnatalité du monde entier, se sont succédés aux conférences organisées par l’association. Plusieurs milliers d’auditeurs ont écouté nos émissions web-radio. De nombreuses personnalités du monde scientifique, journalistique et artistique apportent continuellement leur soutien à notre cause. Preuve s’il en fallait une, que la parentalité mérite une attention toute particulière puisqu’elle est le berceau des générations et du monde de demain. Pour sa 3ème année d’existence, « Pas Si Sages ! » continue de grandir grâce et pour vous tous, en proposant, pour la première fois, une rubrique professionnelle et bilingue, d’information sur la santé de la famille via le blog santé du Pôle Santé Saint Jean, ainsi qu'un espace de rencontre sur la Côte d’Azur ! Un blog professionnel zéro tabou ! Les informations sur la parentalité sur internet ne manquent pas ! Difficile parfois même de s’y retrouver ! Notre équipe de professionnels de santé traitera pour vous divers sujets en matière de santé de la famille et mettra à votre disposition un véritable réseau de professionnels pour le bien-être et l’épanouissement de votre petite famille. Notre dynamique est celle du partage de l’information au plus grand nombre sans restriction et sans tabous et nous savons, fort de nos actions de solidarité internationale, la valeur de la liberté d’expression. Dans cet esprit, la rubrique Pas Si Sages est bilingue (français/anglais). Vos réactions et avis de patients sont un précieux point d’appui pour l’évolution des prises en charge médicales. Se rencontrer… Pour aller au delà de l’échange virtuel qui ne saurait supplanter la magie de la rencontre humaine, « Pas Si Sages ! » ouvre un espace d’accueil et d’échange  au Pôle Santé Saint Jean ! Une fois par mois, des ateliers à thème et des temps d’échange vous seront proposés dans des langues différentes. Alors, à vos agendas et que l’aventure continue !   The phenomenon "Pas Si Sages!" enters its third year of existence with new projects full heart!  " Pas Si Sages! " your solidarity association for young parents, continues its public health prevention work with the valuable support of its partner always, the Health center Saint Jean in Cagnes-sur-Mer. Our history … For 2 years now, hundreds of parents, children and perinatal care professionals around the world have succeeded in conferences organized by the association. Thousands of listeners have listened to our web-radio broadcasts. Many personalities from the scientific, journalistic and artistic worlds continuously provide support to our cause. Proof if it were needed, that parenthood deserves special attention because it is the cradle of the next generations and the world of tomorrow.  For its third year of existence, " Pas Si Sages! " continues to grow thanks and for to you all, proposing, for the first time, a bilingual professional blog for information on family health and a meeting office on the French Riviera! A professional blog taboo zero! The information on parenting abound on the internet! Sometimes difficult to navigate! Our team of health professionals will treat a variety of topics health of the family and will provide you with a real network of professionals to the welfare and development of your family. Our dynamic is the sharing of information more fully without taboos and we know thanks to our strong international solidarity actions, the value of freedom of expression. In this spirit, the blog is bilingual (French / English). Your feedback and opinions as patients are a fulcrum valuable for changing taken medical expense. Let’s meet… To go beyond the virtual exchange that does not displace the magic of the human encounter, " Pas Si Sages! ” opens a reception area in the Health Center Saint Jean in Cagnes sur Mer! Once a month, themed workshops and exchange time will be offered in different languages. So mark your calendar and may this beautiful adventure go on with YOU!