INFO SANTE

C'est les vacances ! Moment parfait pour décompresser, se détendre et oublier les petits tracas du quotidien.  Mais pas sans protection !    Pour faire suite à notre toute dernière vidéo : Au coeur de St-Jean : Protection solaire et prévention des cancers de la peau , voici quelques astuces complémentaires qui vous permettront de passer un été au top, et bien protégés !   Porter des vêtements protecteurs : casquette, lunettes, tee-shirt à manches longues… Il existe également des vêtements anti-UV très efficaces. Privilégier les couleurs sombres et les tissus à fibres serrées. Contrairement aux idées reçues, les tissus de couleur sombre protègent mieux la peau que les tissus blanc ou clairs !  Éviter de sortir aux heures les plus chaudes de la journée (entre 12h et 17h00 notamment). Attention : un ciel nuageux peut aussi être dangereux. Mettre de la crème protectrice (indice 50 et +) en l’appliquant de manière régulière (une fois toutes les 2 heures minimum) Utiliser des brumisateurs pour hydrater régulièrement votre peau et celle de vos proches.  Éviter les baignades en plein soleil qui posent des problèmes de réverbération (+10% de réverbération sur l’eau).  Savoir qu’un parasol ne filtre que 50% des UV et n'est donc pas suffisant pour se protéger entièrement.  Être TRÈS prudent avec les plus petits qui doivent être à la fois parfaitement protégés et bien hydratés. Les expositions au soleil dans la petite enfance et la jeunesse entament le capital solaire de chacun de manière irréversible.    Maintenant que vous savez tout sur la protection contre le soleil, passez un bel été et surtout, prenez soin de vous ! 
Chaque année, le cancer colorectal touche 42 000 nouveaux cas. Il est donc un des cancers les plus fréquents mais aussi le 2ème plus meurtrier tous sexes confondus.  Le pronostic est lié au stade de développement du cancer : plus le cancer est petit et circonscrit, plus le traitement est simple et plus grandes sont les chances de guérisons. Mars Bleu, mois de sensibilisation au dépistage du cancer colorectal, permet de sensibiliser le grand public et les professionnels au dépistage. Car, dépisté à temps, le cancer colorectal se guérit dans 9 cas sur 10. Cependant, moins d'un tiers des français participe à ce dépistage, contrairement à d'autres pays (Pays-Bas : 71%, Ecosse : 68%, Italie : 48%).   Origine et développement Certaines habitudes de vie augmentent le risque de développer un cancer colorectal : inactivité physique, alimentation trop riche ou pauvre en légumes et fruits, surpods, consommation d'alcool et de tabac. Rare avant 50 ans, la fréquence du cancer colorectal double à chaque décennie. Les premiers signes évocateurs peuvent être la présence de sang dans les selles, des troubles du transit (constipation, diarrhées), la survenue de douleurs abdominales et, plus rarement, une augmentation de l'abdomen ou un amaigrissement inexpliqué.    Traitement Plusieurs types de traitements sont utilisés. Le choix se fait de manière concerté lors d'une réunion de concertation pluridisciplinaire entre plusieurs médecins. L'ablation lors d'une coloscopie d'un polype porteur d'un cancer superficiel peut dans les cas les plus simples constituer le seul traitement. La chirurgie et les les traitements médicamenteux (chimiothérapies conventionnelles et/ou thérapies ciblées) sont les principaux traitements. Ils peuvent être utilisées seuls ou associés les uns aux autres. Le choix des traitements est adapté à chaque cas personnel (âge, antécédents médicaux et chirurgicaux, etc.).   Qui est concerné par le dépistage du cancer colorectal ?  Le programme de dépistage organisé du cancer colorectal s'adresse à toute personne de 50 à 74 ans, en bonne santé et sans antécédents familiaux.   Quels sont les examens ? Les polypes et les cancers peuvent saigner de façon intermittente. Le test de dépistage permet de repérer ce sang occulte (c'est-à-dire non visible à l'oeil nu) dans les selles et de prouver la présence d'un polype. Depuis le mois d'avril 2015, le programme national de dépistage organisé propose un nouveau test : le test immunologique fécal. Ce test repose sur la détection de présence d'hémoglobine humaine dans les selles grâces à l'utilisation d'anticorps spécifiques. Non seulement plus performant que le précédent test, il est surtout plus simple et plus facile à réaliser.   Comment ça se passe ?  Voici un schéma récapitulatif du dépistage organisé par le Centre Régional de Coordination Des Cancers. >> N'hésitez pas à prendre rendez-vous avec votre médecin traitant. Le test et son analyse sont pris en charge à 100%, sans avance de frais de votre part. La consultation chez votre médecin traitant est prise en charge dans les conditions habituelles par votre caisse d'assurance maladie et votre complémentaire santé, de même que la coloscopie en cas de test positif. Pour plus d'informations sur le dépistage du cancer colorectal : cliquez ici.
L’équipe du Pôle Santé Saint Jean s’engage pour diminuer le nombre de chimiothérapie après opération pour certains cancers du sein. Grâce aux résultats d’une analyse des gènes de la tumeur* par le test Oncotype DX, il est désormais possible de déterminer le risque de récidive et de survenue de métastases dans les années à venir après l’opération d'une tumeur. Enfin des données solides pour éviter des séances de chimiothérapie à de nombreuses femmes opérées d’un cancer du sein !    De quoi s’agit-il exactement ? Si le risque de rechute est faible ou intermédiaire pour une tumeur hormono-sensible, il a été montré que la chimiothérapie n’apportait aucun bénéfice supplémentaire chez les femmes ménopausées, même en cas d’atteinte axillaire (zone de l’aisselle) allant jusqu’à 3 ganglions positifs. Dans ce cas, la radiothérapie et l’hormonothérapie semblent alors suffisantes. Seules les femmes à haut risque moléculaire se verront proposer la chimiothérapie préventive.  Ceci n’est pas encore prouvé pour les femmes non ménopausées auprès desquelles il faut rester encore très prudents. Elles peuvent en effet être exemptées de chimiothérapie en cas de risque génomique bas, pour les tumeurs hormono-sensibles sans atteinte ganglionnaire.   Ces données peuvent désormais éviter à certaines femmes ménopausées ayant un cancer le recours à la chimiothérapie et ainsi aux toxicités associées. Grâce à son partenariat avec le laboratoire DIAG, le Pôle Santé Saint Jean propose dès aujourd'hui à ses patientes le test, ONCOTYPE DX.   *Source : http://www.unicancer.fr/actualites/groupe/sabcs-2020-presentation-resultats-l’etude-rxponder
Hier matin, la campagne de vaccination a été lancée au pôle de santé de Saint Jean pour les personnels de santé de plus de 50 ou ayant des facteurs à risques. La vaccination contre la COVID est un enjeu de santé publique important auquel s’ajoute celui de la vaccination des personnes en cours de traitement contre le cancer. >> Retrouvez les recommandations du Docteur Maurice Schneider et du Docteur Jérôme Barrière (reportage Azur TV). >> Retrouvez la vidéo explicative "VACCIN COVID-19 / CANCER" du Docteur Jérôme Barrière (YouTube). 
Dans le cadre d'Octobre Rose, le Pôle Santé Saint-Jean se mobilise pour sensibiliser le plus grand nombre au dépistage du cancer du sein. Le dépistage du cancer du sein permet de repérer des anomalies avant l'apparition des premiers symptômes. La mamographie est une radiographie des seins qui permet de repérer un cancer à un stade précoce.   A partir de 50 ans : un risque plus élevé C'est entre 50 et 74 ans que les femmes ont le plus de risques de développer un cancer du sein et que le dépistage est le plus efficace. A partir de cet âge, elles sont invitées à réaliser une mammographie de contrôle tous les 2 ans dans le cadre du dépistage organisé.   Le bon réflexe : en parler à votre médecin En parler à son médecin ou son gynécologque pour qu'il vous conseille. En cas de risque particulier, un suivi personnalisé est mis en place. Le risque de développer un cancer du sein augmente en cas d'antécédents personnels ou familiaux de certaines maladies touchant le sein. Un dépistage adapté à chaque situation est proposé par le médecin.   Si vous avez entre 50 et 74 ans, faites-vous dépister ! Plus d'informations, consultez le site de l'Institut National du Cancer

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